Crédit immobilier
Le choix du taux |
Le choix entre un taux fixe et un taux révisable constitue l’une des questions les plus souvent posées.
Le choix d’un prêt à taux révisable vous permet de profiter d’un taux d’intérêt plus bas (et donc de réaliser des économies) pendant une période fixée initialement.
Par rapport à un prêt à taux fixe vous pouvez réaliser une économie de 1131 € sur les deux premières années (économie probable réalisée au 1 février 2006, pour un prêt de 150 000 € sur 15 ans).
En contrepartie de cette économie initiale, vous courrez le risque d’une hausse (qui nous paraît inévitable) des taux d’intérêt pendant la durée du prêt. Dans ce cas, les mensualités, après la période initiale, seront revues à la hausse et vous devrez payer plus cher.
Une fois ces paramètres définis, le principal critère de décision à prendre en compte reste les hypothèses d’évolution des taux d’intérêt.
Pour vous aider, le taux-de-pret.com a bâti trois scénario d'évolution des taux, à compter du 1 février 2006, et a réalisé des simulations pour un prêt de 15 ans et de 150 000 € :
- le résultat le plus probable : perte de 8 882 € si vous gardez le prêt sur sa durée totale (15 ans) et de 3 483 € si vous remboursez le prêt au bout de 8 ans.
- Le gain « maximum » réalisé : -691 € si vous gardez le prêt sur sa durée totale (15 ans).
- Vous réaliserez un gain maximum de -109 € si vous remboursez le prêt au bout de 8 ans.
- La perte « maximum » réalisée : 11 167 € si vous gardez le prêt sur sa durée totale (15 ans) et de 4 566 € si vous remboursez le prêt au bout de 8 ans
Le prêt à taux révisable permet d'obtenir un taux intéressant la première ou les deux premières années (au 1 février 2006 : 2,85 % pour un prêt capé dont le taux d'intérêt ne peut pas dépasser 4,85 %) et de réaliser une économie importante (1 131 € sur les 2 premières années), mais il a peu de chance de s'avérer une bonne affaire sur la durée totale du prêt.
Il est pénalisé par l'augmentation, qui nous paraît inévitable, des taux à court terme pour les prochaines années (à compter de la fin de l'année 2005) et surtout par le niveau historiquement très bas des prêts à taux fixe.
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